samedi 8 novembre 2014

Plagiat

Un emprunt non autorisé

N'y aurait-il pas une troublante ressemblance ? 


L'auteur du projet d'affiche (à gauche) avait pourtant pris la précaution d'informer, par courrier RAR,  Max Sérody, président de l'association "mémoire de Saint Mamert" :

"Vous avez également décidé arbitrairement que tous les travaux réalisés, même préalablement à son existence (l'association), seraient propriété de l’association.
Je vous informe par la présente que l’ensemble des travaux personnels que j’ai réalisés, maquettes, textes, affiches, powerpoint… ne sauraient en faire partie. Je ne vous autorise pas à les utiliser, même partiellement, sans mon accord préalable."

Et d'accord, il n'y a pas eu, pas même une demande* ! En fait, c'est flatteur pour le créateur : ils n'ont pas su faire mieux... qu'un coloriage !

Et ce pourrait, probablement, ne pas être le seul "emprunt" ! C'est sans doute pour cela que l'association interdit les photos pendant l'exposition**...
 
Pour les qualificatifs éventuels sur le procédé, on vous laisse le choix...

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* Pourtant, l'article 4 des statuts précise que : L’association se réserve le droit de publier des documents, des livres, des calendriers ou autres films qui lui seront confiés avec l’accord des propriétaires. Il est vrai que le document en question ne lui avait pas été confié

** mais pas avant !

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vendredi 7 novembre 2014

Souvenir, souvenir

Souvenez-vous du bla-bla de not'bon maire au sujet de l'opposition (le doux billet d'août):

"Le dernier conseil pour les élections des grands électeurs a vu le rapprochement de Brice Canonge, représentant d’une partie de l’opposition, avec le groupe majoritaire. J’en suis satisfait, cela fait partie d’une opposition réfléchie et constructive..."


S'en suit une longue diatribe contre Calini et son groupe.

Ah, ces écrits qui restent... ça valait le coup de les rappeler... Avec le recul, on pouffe !


Car ce représentant de l'opposition, "chéri" du maître de cérémonie, il vient d'adresser une longue missive de 2 pages, technocratique à souhait dans sa forme, qui réclame la présence de l'opposition dans la commission d'urbanisme, et un débat sur le PLU, avec pas moins de 6 questions, mais en questions diverses, précise-t-il.

C'est qu'il est difficile d'exister avec cette autre opposition qui n'arrête pas d'occuper le terrain !

Mais voila, ça nous rappelle une autre lettre, de Calini cette fois, sur le même sujet et à laquelle not'bon maire a immédiatement répondu par la négative (Voir le flash-info de l'opposition)...

Alors, on en parle ? et il y aurait comme du favoritisme...

Ou on n'en parle pas ? et voilà que l'opposant "réfléchi et constructif" est renvoyé dans les cordes...

Allons, pas vraiment de risque, puisque notre rédacteur prend la précaution de préciser "en questions diverses", celles qui ne permettent ni débat, ni vote. Qui a pu lui suggérer ce choix ?

On attend la réponse à sa lettre, avec gourmandise.

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jeudi 6 novembre 2014

La mémoire de l'eau

Nous continuons de "creuser" le sujet :

Si vous allez sur le site du SMAGE des Gardons, vous y trouverez une intéressante vidéo sur les travaux menés à Saint Geniès pour lutter contre les crues.


Bien sûr, il faut toutes proportions et raison garder. Mais c'est une bonne base de débat...

Comme commune adhérente du SMAGE, nous y avons contribué ; voici une photo de l'inauguration (tirée de la vidéo). Sûr que vous y reconnaîtrez quelqu'un...

Inauguration en octobre 2010
Quand nous prenons connaissance de certaines études, il est évident que Saint Mamert n'entre pas dans les préoccupations : c'est, semble-t-il, une bien trop petite zone d'impact. Allez donc dire cela aux gens sinistrés. Peut-être aurait-il fallu - il le faut aujourd'hui - se faire entendre.

Mais y a-t-il un capitaine, un "porte voix" dans le bateau ? pour le moment on n'a trouvé que 3 rameurs qui s'époumonent !

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mercredi 5 novembre 2014

Le petit bout de la lorgnette



Avez-vous remarqué, dans les délibérations du dernier conseil municipal, cette intervention d’un conseiller à propos des inondations :

«…  précise qu’il existe déjà sur ST MAMERT un PPRI* et que toutes les maisons touchées par les inondations sont dans le PPRI*. De ce fait, l’étude hydraulique a déjà était établie et ne serait sûrement pas à nouveau subventionnée… En ce qui concerne la création d’un bassin de rétention, une règle s’applique à savoir : avantages, coûts et bénéfices »

Saluons la formulation et l’auteur (et, en passant, la rédaction).

On a failli s’étouffer en lisant cela ; notre traduction :

Vous êtes les pieds dans l’eau : restez-y ! 
Et ils sont tellement dans le PPRI (de Plain-Pied dans les...) !
Enfin un gestionnaire sur lequel l’État peut compter pour limiter les dépenses des collectivités… enfin ? presque, quand on constate le coût des travaux après dégâts et leur répétitivité.

On vous a déjà communiqué beaucoup d’infos sur le sujet, en particulier sur l'étude de 2004. On voulait juste saluer l’esprit de solidarité, vous savez, celui de l’édito de not’bon maire…

*Plan de Prévention des Risques d'Inondations

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Poubelle la vie !

Contribution

Peut-on encore parler de tri sélectif quand on voit cela ?


C'est à l'entrée du village, à proximité de l'arrêt de bus, à côté du "point propreté" des touristes en camping-cars...  ô le bel exemple, ô la belle pub, ô le beau village !

Ce n'est pas, hélas, exceptionnel. Et il n'y a pas que la mairie à montrer du doigt ! Surtout quand les containers ne sont pas pleins !

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mardi 4 novembre 2014

La tête dans les étoiles

Le flash info municipal, n° 65 de novembre, est paru. Avec son traditionnel et péremptoire billet doux :

Manque pas d'air quand il parle de l'eau !

Alerte vigilance rouge et conseils de PREDIC n'ont pas suffit, qu'il dit : bien sûr, mon colon, puisque rien n'a été fait depuis 2002 ! La mairie rembourse les serpillères ?

Et, toujours du même : "Je dis nous, car nous sommes tous concernés".  "Nous sommes solidaires". "un élan de solidarité et des gestes forts de générosité ont été apportés par tous". Ce n'est plus de la compassion, c'est une pitrerie puisque aucune des préconisations de 2004 n'a été mise en pratique ! FAUTE à QUI ?

Et cette fois encore, sans les initiatives de Calini, Bastidon et Crocq, qu'y aurait-il de fait ?

300 000 € pour cette fois, et combien pour les précédentes, ou encore pour les prochaines ? et toujours les pieds dans l'eau ! des actes !

Et notre écrivain de poursuivre : "Dès le 22 octobre lors du conseil municipal, nous avons mis en place une commission "inondations"..." Peut être faudrait-il préciser que l'initiative en revient à Calini, Bastidon et Crocq, encore une fois !

Et le même de conclure :  "Je vous tiendrai informé personnellement de l’avancement de ce dossier".

N'est-ce pas ce qu'il fait en toutes occasions, comme pour le PLU ou la gendarmerie ? Pas de confidentialité cette fois ?*

Ah ! l'art de tirer la couverture à soi !
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* voir l'article "Mais qu'à-t-il donc à cacher ?" sur "L'autre Flash-Info" distribué ce dimanche par l'opposition.
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Il aurait pu être maire de Saint Mamert, il n'était que maréchal et président !

Lors des terribles inondations de la Garonne, le Maréchal Président Mac Mahon, venu constater le désastre se serait exclamé : « Que d’eau, que d’eau ! ». Ce à quoi Antoine François Marie Pierre de la Rochefoucauld, aide de camp du Maréchal qui se trouvait à ses cotés aurait rétorqué : « Et encore, monsieur le Maréchal, vous ne voyez que le dessus. ! » 
promenade34.free.fr



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lundi 3 novembre 2014

Saint Mamert lès Gajan


C'est le nouveau nom de notre commune, du moins si on en croit l'article ci-après.

En français, la préposition « lès » signifie « près de ». D'usage vieilli, elle n'est guère plus rencontrée que dans les toponymes, plus particulièrement ceux de localités (Wikipédia).

À Saint Mamert, elle garde tout son sens. Nous sommes aujourd'hui le faubourg des autres !  Mais on ne change pas une équipe qui perd...

Et on passera encore une fois sur "les coquilles" dans l'article...

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dimanche 2 novembre 2014

Un conseil les pieds dans l'eau



L'état de la rivière, aujourd'hui, à la veille d'un "épisode cévenol"...

Le compte rendu devrait relater la proposition de not'bon maire de faire équiper les maisons à risque de batardeaux, avec une participation financière du SMAGE et du conseil général. Les intéressés mesureront la puissance du raisonnement. En matière de prévention, le même avance une solution : des enrochements...

Nos grands mères appelaient cela "mettre un cautère sur une jambe de bois".  

La vraie solution étant celle proposée par l'opposition : agir en amont "par des aménagements pérennes comme une retenue, une zone d’épandage et des structures anti-embâcle, ainsi qu’un nettoyage régulier au-delà de la zone actuelle d’intervention du SMAGE" (lettre Calini*).

Le problème n'est pas nouveau et les solutions déjà connues ; voici un texte d'octobre 2004 :

...a eu lieu "une réunion d’information pour la lutte contre les inondations. Le maire François Foulquier était entouré de Georges Bouet, adjoint délégué à l’urbanisme, Michel Brunel délégué aux milieux naturels et Marc Masméjean à la voirie.
Un public, malheureusement très peu nombreux, a pris connaissance du plan de lutte sur l’ensemble du bassin des Gardons, et en particulier sur le bassin versant de la Braune, élaboré par la société BRL.

Le maire a rappelé que l’on ne pouvait pas empêcher de pleuvoir mais que l’aménagement des cours d’eau traversant la commune pouvait limiter l’effet destructeur des inondations.

Saint-Mamert a été classé en objectifs 1 et 2 sur 4 niveaux. Cela impose des études et des travaux à réaliser avant 2006. On note dans les objectifs retenus :

La création d’un bassin de rétention d’une capacité de 800.000 m3 sur 19 hectare
s situés au niveau de la plaine verte entre le mas de Robiac et le village.

L’entretien des ruisseaux, avec nettoyage des embades, coupe d’arbres ou d’arbustes dans le lit mineur, protection de la ripisylve** sur les berges et mise en place de gabions ou géotextiles biodégradables pour favoriser la reprise d’une végétation de consolidation des berges.

La révision des ruisseaux existants et la création d’autres en bordure des champs cultivés pour éviter l’effondrement des berges.

La restructuration des ponts dangereux pour l’évacuation des eaux, en particulier celui sur la déviation de Saint - Mamert, en aval du lotissement du Moulin.

La création d’un système d’alerte fiable, l’ancien Météo France/Préfecture ayant montré quelques faiblesses. Une station automatique, située sur le Mounier, avertirait les communes concernées dès que la quantité d’eau dépasserait un seuil pouvant créer un danger."
 

Tout est dit. Ce n'est pas le seul document sur le sujet. Et rien depuis 10 ans*** ! Que not'bon maire (depuis 2008) et déjà conseiller en 2004 ne prétende pas le contraire...

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* il y a aussi un article de l'Anti-Flash dans votre boîte à lettres aujourd'hui.

 **Formations végétales qui se développent sur les bords des cours d'eau ou des plans d'eau situés dans la zone frontière entre l'eau et la terre (écotones).
Elles sont constituées de peuplements particuliers en raison de la présence d'eau sur des périodes plus ou moins longues : saules, aulnes, frênes en bordure, érables et ormes en hauteur, chênes pédonculés et charmes sur le haut des berges.


***Tout dernièrement, même la liste du système d'alerte n'était pas à jour !

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