mardi 3 novembre 2015

Une petite correction

Il est de bon ton de dire, parmi la gent majoritaire du conseil municipal, "qu'on ne lit pas ce torchon" en parlant de "Résister". Il y a longtemps que nous savons que c'est tout le contraire.

Preuve encore avec cette petite correction faite sur le site municipal (voir ci-contre), à la suite de notre récente remarque. (Cliquer ici).

Voilà qui ne change pas le fond du problème : faut-il continuer ce genre de dépense ?

Il est vrai que ce n'est qu'une goutte d'eau dans l'océan de dépenses annoncées... et inconsidérées.

Un vin d'honneur... pas très glorieux, en somme !

Bobo philosophe

lundi 2 novembre 2015

Ah, le bo-bo jardin !





 Une circulaire interministérielle du 18 novembre 2011 (NOR : DEVR1115467C) rappelle le principe d'interdiction du brûlage à l'air libre des déchets verts et encadre strictement les quelques dérogations possibles.

Il y est dit que "le brûlage est interdit … lorsqu'il existe pour la commune ou le groupement de communes un système de collecte et/ou des déchèteries".

On a relevé ça (photo ci-contre) dans la presse locale qui parle des planteurs de patates des Tinelles : néo-jardiniers ou post-écolos ?


Et ce n'est pas tout :

Subventions municipales, départementales, remise en état du pompage, du poste électrique, clôtures... et plus encore, car le projet final est grandiose, il faut le dire, pour une période de vaches maigres. Et ce ne sera certainement pas sans des deniers publics !

Voici à quoi cela ressemblera* :

Cliquer pour agrandir
Ça se prépare sans bruit, comme tant d'autres choses... Et toujours pas d'argent pour le tout-à-l'égout et autres nécessités...

*Petit schéma qui circule "entre amis" et figurera sans doute dans le PLU...

dimanche 1 novembre 2015

Le conseil municipal dans la presse locale

On vous l'avait déjà fait remarquer : pas de correspondant de presse à aucune des séances du conseil municipal. ( Contrairement au précédent correspondant ...)

Alors comment expliquer, hier encore, la parution d'un article sur le sujet avec les coordonnées d'icelle ? 

Bien piètre article de style télégraphique qui ne rend pas compte de la réalité des débats, pour cause : un petit télégraphiste, ça porte le télégramme, ça ne le rédige pas ! 

Mais alors qui tient la plume ? on croit deviner...

Ceci dit on a remarqué dans ce billet, à propos de la commission "skatepark", qu'il est écrit que "les riverains seront convoqués ultérieurement"... Mais alors serait-ce que l'emplacement est déjà choisi ? Ou, pour le moins, qu'il pourrait bien l'être sans eux...C'est bien dans les habitudes de la majorité actuelle...

samedi 31 octobre 2015

À la vôtre messieurs !

Traditionnellement, à l'occasion de la commémoration du 11 novembre, la population était invitée "au verre du souvenir", "vin d'honneur" ou autre ""verre de l'amitié".

Cette année, sur le site municipal, l'information faite aux Saint Mamertois n'est suivie d'aucune invitation  "à lever le coude".

Les élus, eux, ont  reçu "un carton" qui les invite à un vin d'honneur. Fonction oblige...

Un oubli ? Le début des économies? 

Peu importe : le véritable problème est qu'il y a toujours un budget pour se rincer la glotte aux frais du contribuable alors même que l'on crie "au loup" à propos de la baisse des dotations.

Vous nous direz, avec toutes les dépenses annoncées, gendarmerie, cave... ce n'est qu'une goutte d'eau, pardon, une goutte de vin dans un océan de dépenses. Mais quand même.

Combien par an pour ce genre de libations au dieu local?

Sans doute pour ça qu'ils achètent la cave!

Pour recadrer le débat :




Le 29 octobre, la ministre de la Décentralisation, Marylise Lebranchu a, malgré l’hostilité du Sénat et des principales associations d’élus communaux, confirmé la réforme de la dotation globale de fonctionnement (DGF*) dans le cadre du projet de loi de finances 2016. Une réforme qui vise à mettre, selon ses propos, “de la justice dans les dotations de l’État”.
La réforme de la DGF sera examinée, le 4 novembre, en commission élargie de l’Assemblée, dans le cadre de l’examen des crédits aux collectivités territoriales, et en séance le 9 novembre.

* La DGF constitue la principale dotation de fonctionnement de l'État aux collectivités territoriales. elle comporte 12 dotations (4 pour les communes, 2 pour les EPCI, 4 pour les départements et 2 pour les régions).

jeudi 29 octobre 2015

Le conseil a voté la motion communautaire

C'est seulement le 27 au soir que les élus ont reçu par mail des éléments de réflexion sur le rattachement de notre communauté de communes à une autre communauté.

Le petit commissio-maire
Alors que le vote avait eu lieu la veille en conseil ! La charrue avant les bœufs ; mais surtout un moyen de fausser le débat, qui s'est fait sur le seul critère du maire : "c'est une motion de principe pour rester entre nous"
Tel est le seul argument développé invariablement depuis des années par nos élus locaux. À chacun selon ses limites ! D'ailleurs l'article joint aux documents reçus n'est autre que celui "d'Objectif Gard" (cliquer ici)! C'est dire la capacité de certains à générer un argumentaire...et des documents qui ne datent pas d'hier! Alors pourquoi si tardivement ? pour fausser le débat ?

De toute façon, avec ou sans éléments de réflexion, nos majoritaires auraient fait comme toujours sans même lire, ils auraient suivi le guide ! Signez, nous ferons le reste...

La position du Préfet, on le sait, c'est le rattachement à Nîmes métropole. Et nos" locaux" de pousser des cris d’orfraie, en particulier sur l'augmentation des taxes locales. Et bien, si vous lisez les tableaux reçus, vous avez quelques surprises, plutôt agréables d'ailleurs!

Tout d'abord la taxe d'habitation* : elle est de 10,77 % à Nîmes métropole quand elle s'élève à 10,95 % à Leins Gardonnenque !

Quant au foncier non bâti il est de 4,09% à Nîmes pour 6,47% ici !

Il n'y a guère que les taxes des entreprises qui marquent dans l'autre sens. C'est vrai que nous sommes un secteur largement pourvu en la matière ! Ce ratio nous est favorable et les entreprises ne sont pas là ! On peut se demander pourquoi ? Non, pas vraiment...

Alors, une mauvaise affaire le rattachement à Nîmes métropole ? on peut se poser la question, mais la réponse n'est pas forcément celle qu'on veut nous suggérer à grand renfort de motions unitaires.

Et peut-être qu'on aurait, autre exemple, des transports en communs autrement conséquents qu'aujourd'hui. Demandez donc aux Calmettois ce qu'ils en pensent...

* base 2014 pour tous ces exemples. NE PAS CONFONDRE AVEC LA PART COMMUNALE QUI NE CHANGE PAS !




mercredi 28 octobre 2015

Le conseil du jour...


cliquer dessus pour agrandir

mardi 27 octobre 2015

La cave : on va presser le contribuable !



Comme d’habitude nous traiterons ce long conseil municipal (cliquez ici) en plusieurs étapes.


Commençons par le projet de rachat de la cave coopérative :


Le conseil a voté, à la majorité, pour la signature de la convention.  Le maire a répété son expression favorite : il suit sa feuille de route. Traduisez : on a gagné les élections, on fait ce que « JE » veux.

Oui mais voilà, l’achat de la cave coopérative n’était pas dans son programme électoral. Alors c’est plutôt une sortie de route !


C’est ce que prouve ce vote portant sur une Opération d’Aménagement Programmée (OAP) entre la commune et l’Établissement Public Foncier de Languedoc Roussillon (EPF LR). 


Aucun projet structuré n’a été présenté par l’adjoint chargé de l’urbanisme, pourtant sorti de son mutisme habituel pour jouer le « fusible ». Bien piètre prestation pour celui qui se voudrait, disent certains, « calife à la place du calife »…


Un courrier de l’opposition adressé au maire le 6 octobre dernier faisait le point sur les dangers d’une telle impréparation. En voici la teneur. Il est important de la lire en entier pour bien comprendre l’importance des enjeux.


« Lors de la dernière réunion de la commission d'urbanisme, vous avez présenté un projet de convention avec l’Établissement Public Foncier de Languedoc Roussillon (EPF LR) portant sur une Opération d'Aménagement Programmée (OAP) sur le site de la cave coopérative.

Bien que nous déplorons de n'être associés que tardivement à ce projet initié depuis quelques temps déjà (convention présentée au bureau de l'EPF LR en décembre 2014) nous vous présentons les réserves que nous émettons après étude de ce document.

Cette convention prévoit dans un premier temps de déléguer à l'EPF LR le rachat du site de la cave coopérative, dans un second temps la cession du bien à la commune de Saint Mamert du Gard en vue de la réalisation d'un projet d'aménagement du site.

Le montage du projet (études, estimations, etc.) serait exclusivement à la charge de la commune, en associant toutefois l'EPF LR aux décisions via un comité de pilotage. Un bailleur social devrait être identifié par la commune en amont du projet. Dans l'attente de la rétrocession du bien, la gestion et l'entretien du site seraient à la charge de la commune, sous réserve de l'accord de l'EPF LR.

Cette convention impose pour les trois premières années une inscription au budget communal des crédits alloués au projet dans le cadre d'un plan pluriannuel d'investissement (400 000 euros prévus dans le cadre de la convention) et prévoit en cas d'emprunt une garantie par une ou des collectivités territoriales. Elle comporte une clause de rachat anticipé en cas de manquement de la commune (par exemple pas de projet conçu dans un délai de trois ans).

Au terme de la convention, soit huit ans, la convention prévoit la rétrocession du bien à la commune dans le cas où l'EPF LR aurait acquis le bien.

La convention n'a pour seul intérêt que la délégation à l'EPF LR du rachat du site et éventuellement de sa revente à un opérateur économique.

A ce jour aucun bailleur social n'est associé au projet ni identifié par la commune et aucun diagnostic de son état n'est porté à notre connaissance.

Nous pensons donc hasardeux et imprudent d'engager la commune dans cette convention dont les conséquences perdureraient bien au-delà de l'actuel mandat.

En effet, les besoins ne sont pas évalués, aucune étude d'opportunité ni de faisabilité n'est engagée, nous ne disposons d'aucun diagnostic sur l'état de ce site, propriété des coopérateurs, inexploité depuis de nombreuses années.

Ce projet de changement de destination portant sur plusieurs corps de bâtiments, de presque 2000 mètres carrés d'emprise au sol, construits avant 1950 sur deux parcelles d'une contenance de 4854 M2, nécessite pourtant des études conséquentes.

Cela implique d'engager dès aujourd'hui une réflexion sérieuse autour d'un éventuel projet et la réalisation d'études pré-opérationnelles sérieuses : étude d'opportunité, étude de faisabilité, évaluation du besoin, choix d'un bailleur social, estimation du coût.

Après ces études seulement, la commune pourrait ratifier la convention avec 1' EPF LR et s'engager dans l'éventualité d'un projet réaliste.

Aussi nous vous demandons d'engager des études pré-opérationnelles sérieuses avant d'inscrire à l'ordre du jour du conseil municipal la proposition de signature de cette convention. »



À plusieurs reprises, Brice Canonge a demandé à ce que soient lus en séance les articles de la convention qui appuient son argumentation. Peine perdue. Pire, on a eu le sentiment que ceux-là même qui défendaient la convention ne l’avaient pas lue !



La discussion de sourds sur ce sujet est révélatrice, tout d’abord de la réalité de cette majorité municipale : un maire qui fait ce qu’il veut, sans concertation, avec l’aide de deux ou trois adjoints et le reste de la troupe qui suit, sans mot, sans idée, sans comprendre peut-être… c'est du moins l'impression qu'ils donnent! On n'a même, depuis presque deux ans, jamais entendu la voix de ceux-là, seulement unis par l’épouvantail que représente une opposition qui secoue le débat. 
Un troupeau qui vote sans état d’âme comme on leur a intimé de le faire.