jeudi 5 février 2015

ON VOUS LA FAIT BRÈVE, ON Y REVIENDRA



Le nouveau griffe est en cours de parution avec un "édi-toto" comme on les aime : plein de « contre-vérités ».


La première c’est l’affirmation que l’opposition a été conviée à la réunion commerçants-ruche-élus. Il n’y a qu’à leur demander…

L'article de la Gazette
La seconde est le long exposé des faits. C’est bizarre, quand on entend les commerçants ou bien l’opposition, ce n’est pas la même musique (voir ici). Étonnant, non ? Vous n’êtes pas surpris, nous non plus : il y a longtemps que la démonstration est faite… Malgré cela, not’ p'tit bonimenteur explique : « Nous vous avons mis à disposition un nouveau service qui complète l’offre de nos commerçants locaux ».

Voilà un premier aveu de « qui est le chef d’orchestre », contrairement à tout ce qui a été raconté à qui voulait l’entendre… Quant à compléter l’offre des commerçants locaux, vu le contexte, l’expression est culottée !

Le boulanger a été le seul présent à la réunion : pour s’entendre dire, avec angélisme, qu’ « on ne savait pas qu’il vendait des galettes des rois ». Pas besoin de levure, ça gonfle tout seul !
Pas de concurrence avec les commerçants ? Prenez-nous pour des tartes aux pommes… Et résultat, dès la semaine suivante : l’offre concurrentielle est encore multipliée !

La « Gazette de Nîmes » d’aujourd’hui évoque cette guerre, sous le titre Clochemerle, la ruche qui bourdonne (on serait presque copiés...) ; on vous l’avait annoncé. À part ça tout va très bien.

Sur les rétentions de documents :

« La mairie tient à se montrer la plus transparente possible à l’égard des citoyens sur les dossiers qui les concernent au quotidien et se tient à leur disposition ».

LES ÉLUS – de l’opposition- ne sont que de simples citoyens. Aucune raison de leur communiquer des dossiers en cours pour leur permettre de débattre…
Et les procédures en cours ? (voir ici) Avec l’avocat sans nom…

SUR LES APPARTEMENTS DE LA MAISON DUMOND :

« Les 3 appartements de la Maison Dumond sont terminés, ils sont ouverts à la location ». On ajoutera qu’on croit savoir que l’un EST déjà loué. On n’attend pas toutes les inscriptions pour faire un choix ?
À qui ? On ne peut le dire, ce qui ne signifie pas qu’on ne le sait pas…

Une anecdote : une agence immobilière se serait vu proposer l’annonce à l’affichage… Une fausse manœuvre sans doute… une de plus !

À suivre, LES INONDATIONS :

On vous fait le point très prochainement… vous ne serez pas déçus…

mercredi 4 février 2015

Fuite de gaz



Information extérieure


Suite au Conseil communautaire du 2 février, voici l’information que nous avons reçue, concernant  la pétition contre le renouvellement du permis exclusif de recherches d’hydrocarbures (PERH) du Bassin d’Alès (gaz de schiste) qui arrive à expiration le 1er mars prochain.

13 communes de l’Ardèche et du Gard et 215 km2 de cultures ou forêts sont concernés.

Pour s’opposer à ce renouvellement, le Collectif du Gardéchois lance une pétition "format papier".

Un appel est lancé pour le recueil de signatures pour cette pétition.
Téléchargez la page de recueil de signatures (pdf 52 ko). Imprimez-la, recueillez les signatures et envoyez, avant le 21 février, les recueils par courrier postal au :
Collectif 07 SGHDS Stop au Gaz de Schiste
39, rue Jean-Louis Soulavie
07110 Largentière

D’autre part, sachez que :

Sabine BUIS, députée de l’Ardèche, a adressé à Ségolène ROYAL, Ministre de l’Écologie, une lettre lui demandant de l’informer sur l’évolution de ce permis.

Par une lettre adressée à Manuel Valls, Premier Ministre, le Conseil Général de l’Ardèche souhaiterait que le gouvernement décide, comme cela a été fait pour d’autres permis en France, de dénoncer ce permis et de ne pas le renouveler.

mardi 3 février 2015

Partage de butin


LA VOIX DE SON MAÎTRE
Comme c'était prévu par le p'tit stratège, une partie des retenues sur primes pour absences (voir ici) a été redistribuée au personnel. De façon peu équitable d'après certains ; mais peut-on parler d'équité dans ce jeu de dupes qui ne vise qu'à diviser pour régner...

Par sécurité (sociale), on ne vous donnera pas le détail. 

Ce qu'on peut vous préciser, par contre, c'est qu'il n'y a pas eu de sanctions sur les indemnités des élus... malgré certaines absences répétées, propos délétères et autres gaffes !


lundi 2 février 2015

Changeons d'aiguillage

Gendarmerie et PLU sont sur les rails...


À propos du train à 1€


Notre but étant aussi de vous faciliter la vie, voici des informations de l’Association des usagers des TER dans le Gard et les Départements limitrophes.

Ils vous ont préparés un mode d'emploi, ou plutôt un mode d'achat du billet à 1 € car il y a quelques pièges à éviter: pas de trajets avec correspondance, réservation 21 jours à l'avance maximum et bonne "aurto-graf" des gares. Merci à eux.

Leur message : Train TER à 1 € sur toute la Région depuis internet.

Depuis janvier 2015, il est possible d'acheter un billet de train TER sur l'ensemble des lignes de la Région pour 1 € le trajet.
Pour acheter un billet tout se passe uniquement sur le site internet suivant www.train1euro.fr * Des places à 1 € vous seront proposées. L'achat se fait par carte bancaire. Enfin vous devrez imprimer vos billets qui sont envoyés sur votre messagerie électronique au moment du paiement.
Vous trouverez un mode d'emploi détaillé sur le site internet intitulé "FAQ", en bas de page, dans la rubrique Informations.
Le nombre de places disponibles est limité, il faut avoir un peu de chance. Les réservations sont nominatives et peuvent se prendre 3 semaines à l'avance.
Bon voyage à tous vers Alès, Génolhac, Nîmes, Montpellier, Agde ...
* pour les lignes déjà à 1 € (Nîmes - Le Grau du Roi, Perpignan - Villefranche Vernet les Bains, Carcassonne – Limoux - Quillan, Béziers – Ceilhes Roquerodonde, Marvejols – Mende - La Bastide St Laurent) l'achat des billets est toujours possible aux guichets de ces destinations et sur les bornes automatiques de ces gares.

dimanche 1 février 2015

Circuler à contresens

Où on reparle de la gendarmerie


et un grand képi... qui cache un peu la vue
Not' p'tit timonier suit, il l'a redit en pendant ses vœux, sa feuille de routard quand d'autres, mieux inspirés, s'affranchissent de la contrainte financière.

Illustration avec le Conseil général*, propriétaire de 13 casernes, qui choisit de rénover et d'externaliser la gestion des infrastructures à travers un bail emphytéotique avec un partenaire privé (choisi sur appel d'offre).
Une prudence intelligente puisque la garantie de l'État (auprès du privé) renvoie à lui-même, et non aux collectivités locales, les conséquences de ses décisions.

Pas de rénovation à Saint Mamert : du neuf payé par le citoyen.
Actuellement et depuis longtemps, c'est "un propriétaire privé" qui encaisse. Lequel a rénové peut-être ? Car elle est fraîche et pimpante notre gendarmerie actuelle n'est-ce pas ?...
Et si on avait fait la même politique que le Conseil général ?

Non, rien de rien : du neuf et pas de bail avec le privé ; le seul bail est celui passé, il y a moins d'un an, entre 53 % des électeurs et leur maire, seul godilleur à bord et qui entend le rester. Et tant pis pour  les autres ... et pour nos deniers...

Facile et sans risque : la garantie, c'est 100% des contribuables qui l'assument... et not' tout p'tit timonier ne se trompe jamais. 

Au pire il sera, à postériori, responsable mais pas coupable. On a déjà entendu ça...

*Midi Libre du 30 janvier

samedi 31 janvier 2015

Flashé en excès par l'opposition

L'autre Flash-info, celui de l'opposition, est dans nos boîtes aux lettres. Un numéro (6ème du nom) spécial en soutien aux commerçants de Saint Mamert mis à mal par la majorité municipale.

On ne va pas vous refaire l'histoire : on en a déjà abondamment parlé (voir ici), et on pourrait bien ne pas être les seuls puisque la presse nîmoise* serait "sur le coup".

En attendant, ce tract désigne certains élus comme "prédateurs du commerce local". On n'a rien à ajouter, sinon que, selon nos sources, cette parution aurait suscité une grosse colère du p'tit timonier...

Si vous l'avez loupé, on vous le met ici ; ça vaut la lecture :

* on ne parle pas ici de la correspondante locale de presse figurant sur le site municipal.

vendredi 30 janvier 2015

Bougeons-les !



Contribution 

 

bougeons-les !

Un rapport du Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) propose de diviser le nombre des intercommunalités par deux. Le seuil plancher des 20 000 habitants étant la règle [cliquer ici pour lire le rapport]

Voila qui devrait relancer le débat à l’échelle locale et, comme nous l’avons déjà souligné, inciter nos élus locaux à prendre les « bonnes décisions » avant que des mauvaises nous soient imposées. 

Il y a aujourd’hui en France  plus de 2100 EPCI. Le code général des collectivités territoriales (cinquième partie) définit les établissements publics de coopération intercommunale :

Les communes ayant plusieurs compétences en commun, comme l'aménagement du territoire, la gestion de l'environnement ou les transports. Ils répondent à la « loi Chevènement » de juillet 1999 dont sont issues les communautés de communes, mais également les communautés urbaines, les métropoles, les communautés d'agglomération, les syndicats de communes, et les syndicats d'agglomération nouvelle.

Un regroupement devant permettre « de constituer des territoires dotés d’une capacité d’administration et de moyens de développement significatifs, capables d’entrer en dialogue avec les partenaires publics et privés pour concevoir et mettre en œuvre de réelles stratégies de développement économique et social. » 

À partir de ce nouveau seuil de 20 000 habitants, chaque entité définira les équipements et les services indispensables pour la population : enseignement, commerces ou structures d’hébergement pour personnes dépendantes…

Pour cela il préconise que “les petites communautés de communes voisines de nombreuses agglomérations rejoignent la communauté centrale plutôt que de se regrouper avec des territoires plus extérieurs. Il faut donc encourager l’augmentation de la taille des communautés centrales, en tenant toujours compte de la cohérence du territoire vécu” ; mais précise qu’il “revient aux élus locaux, prenant en compte les nombreuses réalités locales que l’analyse des données ne saurait refléter, de définir les alliances les plus pertinentes pour constituer le futur maillage du territoire. 

Une marge de manœuvre que nos élus feraient bien de mettre rapidement à profit ! mais, en ne faisant rien, peut-être on-t-ils déjà choisi Nîmes...