jeudi 18 décembre 2014

Conseil du 15 : acte 2 scène 1

Tout en continuant sur le même évènement, nous allons changer provisoirement de sujet et aborder la très importante négociation TAFTA pour laquelle un point figurait à l'ordre du jour avec l'explication suivante :

"TAFTA (Accord commercial transatlantique) et CETA (l'accord commercial Canada-Europe)

L'Union Européenne négocie de nombreux traités commerciaux au nom des États membres sans consultation des élus locaux. Mr le Maire propose de s'opposer à ces traités visant à la merchandisation du monde et de se déclarer commune hors zone du TAFTA et hors CETA".

On remarquera l'utilisation du terme anglais de "merchandisation"  (ensemble des techniques de commercialisation d'un produit en fonction de l'évolution des besoins) en lieu et place de celui, français de "marchandisation" (processus par lequel tous les objets, les services et même les relations humaines deviennent des marchandises), mot parfaitement adapté mais qui, sans doute, ne faisait pas assez bien dans le débat ! D'ailleurs le rapport lu en séance était "farci" de termes anglais ; à nouveau conseil style nouveau?

Une position purement de principe, mais indispensable, face à cette tentative de "main basse" sur tout le commerce mondial afin d'imposer, même aux États, la volonté des intérêts commerciaux privés à l'ensemble du monde. Un exemple simple : aujourd'hui, la France peut encore interdire les OGM ou la fracturation hydraulique, demain elle sera condamnée au nom de ces accords et obligée de laisser faire sous peine de lourdes sanctions.

Une décision qui a été prise à l'unanimité du conseil, en présence de militants, attentifs, de cette cause.
Ce fut d'ailleurs la seule fois qu'une décision fut applaudie lors de cette réunion !

Devant l'importance du sujet nous ferons régulièrement le point de la mobilisation.


Demain suite du compte rendu...

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mercredi 17 décembre 2014

Conseil du 15 : acte 1 scène 2


voir ci-contre
Brice Canonge,  avait demandé "l'ouverture de la commission d'urbanisme à l'ensemble des élus du conseil municipal qui en émettront le souhait".
Une demande largement justifiée "afin d'intégrer tous les enjeux et en mesurer leurs conséquences est la condition indispensable pour permettre à un élu de s'exprimer en toute connaissance de cause lors du vote. Le développement futur de notre commune est un sujet très important qui ne doit pas se résumer à quelques remarques sur la forme au moment du vote en conseil municipal".

Question traduite par le maître séant* : (Canonge demande) "que la composition de la commission urbanisme soit modifiée ; en ce sens, il demande à être ajouté comme délégué à cette commission".

Vous saisissez la nuance : on borde le drap au cas où ça ouvrirait une brèche pour d'autres !

Par "souci de transparence et de respect de la démocratie", avait argumenté Canonge : c'est un refus absolu qui a été opposé à cette demande**. Au moins, pour ceux qui pourraient encore en douter, on est fixé sur l'exercice de la démocratie !

Une commission qui avait été constituée avant même la première séance de conseil, puisque le maire était arrivé avec des commissions déjà établies où il n'avait laissé que quelques strapontins aux opposants. Le ton était donné.


Une commission composée, pour les titulaires de Lionel Clerton (en chef d'orchestre, comme adjoint à l'urbanisme) ainsi que de Catherine Bergogne, Anne-Sophie Dousse, et Serge Rouvière.

voir ci-contre
Il est vrai que c'est là que "se tricote" le PLU et le projet de nouvelle gendarmerie dont, le matin même était publié dans la presse locale l'appel d'offre du marché de maîtrise d’œuvre pour la construction d'une caserne de gendarmerie.

Une enveloppe de 1 536 000 € H.T. 

Pendant que, les yeux dans les yeux, quelqu'un disait que tout était transparent...

Et c'est pas tout...

*   et non céans, car comme disait Montaigne : "aussi haut qu'on soit placé, on n'est jamais assis que sur son cul".
** par 14 voix pour, 4 contre et 1 abstention sur 19 - cherchez un peu...
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mardi 16 décembre 2014

Conseil du 15 : acte 1 scène 1

Le petit timonier navigue droit dans "le pot au noir"*, c'est ce qu'on peut conclure après un conseil où les noms d'oiseaux n'étaient pas loin!

Cela a commencé par l'évocation d'un courrier de l'opposition "Calini-Bastidon-Crocq" qui réclamait plus d'information préalable sur les points à l'ordre du jour ; ce, afin de pouvoir délibérer "en connaissance du sujet". En effet, les élus reçoivent avec l'ordre du jour une "pseudo" note explicative qui n'explique pas grand chose. De la "bonne foi" à pas cher...

Point trop n'en faut répondit notre magnanime, qui rétorqua qu'il n'avait pas obligation de le faire (moins de 3500 habitants). Et donc, dorénavant, ce sera comme précédemment.

Ainsi sur le point "décision modificative en investissement et fonctionnement" la seule explication jointe était "Afin de pouvoir combler le chapitre 012 et 65 en fonctionnement d'un montant de 20200 € et le chapitre 20 en investissement d'un montant de 3 700 €, une décision modificative doit être prise. Pour le fonctionnement, la somme serait prise sur les dépenses imprévues, et pour l'investissement sur le chapitre 21."

Si vous avez compris à quoi correspondent les sommes...

D'où la question, et le courrier, de Calini : à quoi correspondent les 20200 € ?

"Le petit bijou de réponse" du maître des lieux fut : "et bien on va vous expliquer là, la question vous pouviez la poser comme vous êtes en train de le faire sans courrier".

Suivent près de 7 minutes d'explications, pas forcément assez claires puisque un autre opposant, Canonge, fera la même demande de communication des éléments et l'obtiendra, mais après le vote sur le sujet.

Vous avez compris ?

On vous promet la suite dès demain... 

* désignait au XIXe siècle une situation peu claire et dangereuse.
La Zone de Convergence Intertropicale, plus communément appelée « pot au noir », est une étape du parcours redoutée par les marins à cause de son climat variable et difficile à prévoir.

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lundi 15 décembre 2014

Petite correspondance

Il y a 100 jours aujourd'hui, c'était le dernier article local sur ce site... avant qu'un "petit mamamouchi" ne fasse bouter dehors un correspondant local pas assez servile.


Vous vous souvenez de la blague qui faisait dire au président Chirac "Oups, j'ai voulu dissoudre l'assemblée : j'ai dissous l' UMP !". Il y a un peu de ça, non ?

Heureusement, il vous reste "Résister" *... et aussi l'édito de celui qui aime tant "la com"... en toute indépendance.

* qui se porte si bien, grâce à vous. Merci à tous !
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Ça illumine dans Saint Mamert





photos de lecteurs

dimanche 14 décembre 2014

Signé Furax

La presse locale a enfin parlé du bilan du téléthon. Le conseil municipal des jeunes, organisateur de la manifestation, peut toujours attendre pour les félicitations... tout au plus est-il cité pour avoir chanté !


On a bien évidemment retrouvé le style si original de "vous savez qui ?"...
Il y avait le feuilleton "Signé Furax"*, on a maintenant "signé divers & variés", et avec quel talent!

Tout dans la barbe !
"Furax avait fait asseoir Klakmuf près de son pied droit, Mouchmouch près de son pied gauche et leur déclarait : « Le grand jour n'est pas loin, mes amis ! Bientôt, grâce aux travaux d'Auguste-Moi, nous arracherons l'opposition à l'attraction terrestre. La mairie tournera autour de Moi comme un immense satellite. Pendant ce temps, le courant électrique déphasé, puis rephasé par vos soins, Mouchmouch deviendra une gigantesque lumière qui éteint. Les hommes des cinq continents seront les esclaves d'une race nouvelle immunisée contre les rayons bleus : les Barbus d'ici. Et ceux-ci domineront le monde. Grâce à l'extrapolateur du professeur Hardi-Petit, ils ramèneront du fond des temps passés toutes les lumières de tous les siècles... Et ils obéiront à mes ordres!..."

d'après "Furax". Toute ressemblance etc...
*de Pierre Dac et Francis Blanche

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samedi 13 décembre 2014

Ils éclairent quand d'autres naviguent dans le noir...

Les guirlandes municipales sont accrochées, mais allumées bien tardivement. À quoi bon ? N'y aurait-il, "des fois", pas quelqu'un d'accroché au plafond ?

Par contre, en passant, au 150 chemin de la gare, on a vu ça : sympa!

150 chemin de la gare, ça nous dit quelque chose...

Si vous avez fait un effort de déco de Noël, envoyez nous vos photos !

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vendredi 12 décembre 2014

Au fil de l'eau

On va vous la faire courte : jeudi soir se réunissait la commission chargée de réfléchir sur le problème des inondations.

Un représentant du SMAGE était présent. Il a un peu servi de punchingball. Il fallait s'y attendre, d'autant qu'il était là pour expliquer que l'on n'y pouvait rien...

Ce qui a été confirmé, c'est ce que nous vous avions raconté. À l'époque la réalisation aurait coûté deux millions d'euros. Cela en coûterait quatre aujourd'hui. Sans subventions, la note est lourde, trop lourde nous explique-t-on.

Il en fut de même pour chaque proposition : surcreusement, zone d’épandage... comme pour mieux dissuader les téméraires qui osent provoquer ce tumulte. Les erreurs d'hier ne seront pas réparées aujourd'hui.

En fait : le prix de deux gendarmeries. Sur dix ans, 400 000 € par an et moins si on allonge la durée. À combien nous annonce-t-on le prix des réparations municipales et privées pour cette année ?

Il répercutera immédiatement, a prévenu notre premier magistral, toujours aussi constructif.

Et que dire de la solution des "batardeaux" (dans batardeau, il y a...) : ils peuvent êtres subventionnés, explique le spécialiste; et... ils coûtent alors plus cher que si vous les achetez directement en grande surface réplique un sinistré ! Comme un malaise...

À notre avis, l'affaire n'est pas terminée : certains de l'opposition municipale veulent des solutions pérennes. N'en déplaise au roi, on en reparlera !

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Mets trois tunes dans l'bastringue

Ça y est la zone bleue est en place, avec "son coulis de panneaux". Un budget conséquent pour des poteaux un peu coûteux , d'autant qu'ils n'en n'ont pas mis que pour ça : de 150 à 400 € pièce suivant les fournisseurs !

Il vous faut avoir un "disque bleu" de stationnement. Trop cher d'en distribuer un gratuitement à chaque foyer. Il vous faudra mettre "3 tunes dans le bastringue" : 3 € pièce, les deux pour 5 € chez le buraliste, et peut-être ailleurs. C'est la seule information qu'on a. Rien vu sur le site municipal pour annoncer la mise en route. Comme d'habitude...

Un premier exemple de bricolage : le panneau qui vous guette d'un œil

Vous n'en voyez que la moitié (photo 1) même en roulant complètement à gauche (photo 2) et même le nez dessus, il en manque encore un bout ! (photo 3). En cas de PV, on peut le couper également ?

à suivre...
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jeudi 11 décembre 2014

Pause sourire

Les yéyés sont de nouveau à la mode.

On a trouvé ce petit bijou pour vous. 

mercredi 10 décembre 2014

Ça bouge vraiment à Saint Mamert


Voilà un village dynamique mais... ce n'est pas le nôtre, mais un des deux plus petits villages* du département du Rhône ! Étonnant, non ?

Il y a quelques années (vers 2010) l'ancien correspondant de "la presse locale d'ici" y avait rencontré son homologue du "Progrès" de Lyon. L'idée était de tenter un rapprochement des communes. Approché, le maire de là-bas était favorable.

Devinez la suite...

En attendant, ce tout petit village agit comme un grand : 2000 adhérents* ! Ça vous grattouille ou ça vous chatouille ?

http://www.lejsl.com/edition-macon/2014/12/08/le-centre-multimedia-a-10-ans

* 62 habitants au recensement de 2011 (Wikipédia) et un maire qui a été président de la communauté de communes du Haut Beaujolais !

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mardi 9 décembre 2014

Du burlesque et du sérieux

Le salon d'automne



La zone bleue du village est mise en peinture aujourd'hui. Intelligente initiative qui voit les feuilles mortes se coller à la peinture...

À Saint Mamert aussi, on a notre salon d'automne, et les artistes qui vont avec (on ne parle pas des exécutants, mais vous aviez compris).

Ils sont fous ces romains

 

Ils étaient deux pour la visite de la cantine : une conseillère, semble-t-il désignée d'office, et Jean - Loup Calini, suite à une invitation anonyme reçue sur son téléphone. 
À quoi joue-t-on ? "Ils étaient deux, nous étions seuls", disaient les centurions défaits...
 

La mer n'est pas loin

 


Heureusement, notre intérêt ne s'arrête pas aux petits potentats locaux. Aussi nous vous proposons de lire ce billet qui nous a interpellés :

http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-paul-bourges/081214/gare-la-faune-marine

Et aussi

http://www.transparency-france.org/
et leur autre site http://www.agircontrelacorruption.fr/

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lundi 8 décembre 2014

Coïncidence


Encore une contribution 

Toujours à propos du même article qu'hier, un autre lecteur nous a fait remarquer cela :

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dimanche 7 décembre 2014

Jules ou César ?



Contribution

illustration par "Résister"
La presse locale a publié un entrefilet disant que « la commune se mobilise » pour le téléthon mais oublie de préciser que c’est à l’initiative du conseil municipal des jeunes !
Nous avons à Saint Mamert une équipe de jeunes du primaire et du collège qui forme ce conseil. On n’en parle pas assez. Ils se donnent du mal pour faire vivre le village. Cette année encore, ils ont organisé cette journée : jeux divers et variés, ballades à moto, mini spectacles, loto, sans oublier la participation des parents pour faire des gâteaux et autres gâteries.
Au moment où ce petit mot paraîtra (peut-être), le montant récolté ne sera probablement pas encore connu.  Mais quelque soit la somme récupérée, il est à noter le courage de ces jeunes qui ont encore plein de projets à essayer de réaliser dans les mois à venir.

Marie-Chantal de la Renardière*

* Ça n’est pas le premier billet de cette lectrice de "Résister".
C’est vrai que cette manie maladive de tirer la couverture à soi, même, et surtout, quand il s’agit des enfants, ça devient indécent !
Le montant récolté ? plus de 1400 €...Plus d'argent, mais moins de participants paraît-il.

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