mercredi 6 décembre 2017

Sortie de route

Voici que la guerre des platanes pourrait bien ressurgir après l'édito du maire paru dans le bulletin municipal qui vient d'être distribué.

Des propos, et des actes surtout, qui suscitent le courroux de l'opposition, on comprend pourquoi. (Lire ici leur bulletin).

Nous avons consacré plusieurs articles sur le sujet des platanes de la route de Fons (voir ici). Nous verrons bien aujourd'hui quel sera le niveau de la mobilisation, mais les arbres seront sans doute "à terre" avant que le début du commencement d'une action soit engagé...

Car cela se passe comme ça à Saint Mamert : le maire, fort de sa majorité, mène "SA politique" tambour battant, mésestimant son opposition et même, comme on le constate encore une fois, au mépris de la population qui conteste.

C'est que Saint Mamert, qui avait encore, il y a peu, une population "de souche ancienne", est devenu un village dortoir à cause d'une croissance rapide due à l'apport de populations extérieures. Celles-là, trop souvent, ne s'intéressent guère au devenir du village. Leur non-présence aux manifestations locales en est l'illustration. Demain, sans doute, ils seront "ailleurs", alors...

Il suffit que leurs besoins immédiats soient satisfaits. Et encore dédaignent-ils le commerce local.
On voit même des nouveaux habitants se plaindre du chant du coq ou du braiment d'un âne. Un comble à la campagne ! Tout juste, et encore pas toujours, saluent-ils leur voisin.

Une occasion en or pour la majorité municipale de n'en faire qu'à sa tête. Ce qu'elle fait. 

Si, jusqu'alors, la commune était peu endettée, la note sera salée demain avec la nouvelle gendarmerie, la cave coopérative et autre "skate park"... ils ont beau dire le contraire ; il suffit de réfléchir un peu.


mercredi 1 novembre 2017

Communiqué rampant

C'est publié sur un compte privé Facebook... présenté comme  un communiqué de la mairie sur la future gendarmerie.

Comme il y a eu depuis un point sur le sujet en conseil municipal, nous vous complétons l'information :

Voici le lien concernant l'extrait de délibération du conseil municipal sur le sujet (voir ici), enregistré le 19 octobre dernier, et publié par le GAC (Groupement d'Action Citoyenne).


Toujours pour votre information, et pour une meilleure compréhension, voici les arguments de l'opposition (Calini, Canonge, Crocq et Bastidon) parus dans leur bulletin de juin 2017 :


"L'opposition n'a jamais été contre une gendarmerie à Saint Mamert, mais pas à n'importe quel prix. En effet, il n'est pas normal, dans cette éventualité, que le coût (environ 2 millions d'euros) soit supporté par la seule commune de Saint Mamert, alors que la dite gendarmerie concerne toutes les communes alentour.


La construction d'une nouvelle gendarmerie ne se justifie pas en soi, puisque le propriétaire de la gendarmerie actuelle est disposé à poursuivre la location, contrairement à ce que la majorité avait affirmé (il existe un courrier de confirmation).



Quand bien même ce n'aurait pas été le cas, on peut se poser la question de connaître l'utilité d'une gendarmerie à fonctionnement très réduit, puisque ayant seulement 2 demies journées de permanence par semaine. Quand elles ne sont pas purement et simplement annulées !



En fait, il s'agit plus simplement de construire des logements pour gendarmes. Et ce n'est pas tout : le bail prévoit que au-delà des 3 premiers mois, il peut être dénoncé par la dite gendarmerie. C'est dire qu'il n'y a aucune garantie sur les 20 ans d'endettement de la commune.



Pire : le même bail prévoit que l'autorité administrative peut, en cas de départ de la gendarmerie, choisir d'utiliser la construction à tout autre objet administratif. On citera pour exemple, pourquoi pas, un centre de rétention administrative. Et cela sans objection possible de la commune.



Et quand bien même les locaux seraient libérés, le dernier argument du maire, qui voudrait qu'on puisse en faire des habitations à louer, est faux. En effet, le même lors de la signature de l'acte de vente du terrain a accepté une clause qui interdit justement cela."






mardi 24 octobre 2017

Fait scier !

Encore une vidéo mise en ligne par le GAC (voir ici) ; celle-ci fait le point sur le problème de l'abattage des platanes (voir aussi ici, la réunion publique en juillet). Et quand on dit "fait le point", on devrait plutôt dire "qu'il" noie le poisson...

Il veut couper 2 platanes sur les quatre... ou comment prendre les citoyens pour des imbéciles !

Mais surtout, écoutez bien ses propos : il s'agit pour le maire de se dédouaner en faisant porter la responsabilité au conseil départemental. Caresser le poil par devant et planter un couteau par derrière...

Gageons que le projet ne sera dévoilé qu'au dernier moment..."je prendrai la décision" : tout est dit !

2 platanes abattus sur les 4

Lors de ces explications, notre cultivé maire a cru bon de donner un cours sur le pluriel de "scénario". Il a encore perdu une occasion de se taire car...

Selon l'Académie française, en effet, le mot scénario étant français (en italien, il n'aurait pas d'accent aigu), le pluriel « scénarios » s'impose — exactement comme pour lavabos ou pianos.

"IL" est vraiment le meilleur ! 


lundi 23 octobre 2017

Carrefour et déviation

Le GAC (Groupement d'Action Citoyenne) a mis en ligne une vidéo du conseil municipal du 19 octobre dernier, vidéo qui aborde le problème de la dangerosité de la déviation et du carrefour de Parignargues (cliquer ici).

Un débat souvent confus, donc inaudible (mais la maîtrise du débat n'est pas le fort du maire ; on le sait depuis longtemps).

Voilà près de 30 ans que les accidents, quelquefois mortels, se succèdent sur cet axe, sans que les instances aient choisi de faire le nécessaire pour y remédier.

Aménagement du carrefour en giratoire, réduction de la vitesse, des solutions que les élus départementaux ont toujours refusé de prendre.

Le mieux est d'écouter cet extrait du conseil où bien des choses sont dites. À vous de juger... en dressant l'oreille !





dimanche 8 octobre 2017

Qui peut le moins...

Nous avons parlé ces derniers jours de la déliquescence de la majorité municipale. En voici un autre exemple :

Le 25 septembre dernier a eu lieu, à Saint Mamert, un "semblant" d'hommage national aux "harkis". 

Le maire avait fait le service minimum :

Une invitation aux élus (par mail) envoyée le vendredi soir, pour une cérémonie le lundi matin à 11 H. Autant dire que "pas question d'organiser son planning professionnel". Donc un absentéisme garanti. 

Et aucune information à la population ! Donc... bis repetita !

Pas de cortège non plus. 

Une gerbe, sortie rapidement de la fourgonnette municipale, et déposée à "la va-vite". Un discours "type", ânonné sans micro, et suivi d'une minute de silence, sans hymne national.

De toute façon, il n'y avait pas "un chat".

Un hommage bâclé (5 minutes en tout), comme l'illustrent les photos* ci-après :



Cliquer pour agrandir
*aimablement transmises par le Groupement d'Action Citoyenne (GAC)


samedi 7 octobre 2017

C'est un choix...

Pourquoi, diantre, étaient-ils si pressés de ne pas siéger au conseil (voir ici) ? D'après certaines informations, on pense savoir pourquoi :

Les conseillers avaient reçu cette invitation via le secrétariat de la mairie :

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N'ayant pas le don d’ubiquité, il semble que nombre d'entre eux aient fait leur choix...

Cela s'appelle "un ordre de priorité"... Et, manifestement, Saint Mamert ne serait pas leur priorité !


vendredi 6 octobre 2017

Déliquescence programmée ?

Le conseil municipal était convoqué par le maire hier soir à 20 H 30 (voir ici). Les élus présents ont été informés par le premier adjoint que le maire était souffrant. 

Seuls 5 élus de la majorité (sur 15 !) et 3 de l'opposition étant présents, le conseil a été annulé faute d'avoir le quorum (10 sur 19 membres).  Une première de mémoire de Saint Mamertois !

Surprenant : les "petits soldats majoritaires" sont toujours très disciplinés. Il n'y a jamais eu autant d'absents (10 !) de toute cette mandature. Une absence programmée ? ou un début de déliquescence en l'absence prolongée du chef ?

L'avenir le dira, mais les problèmes restent entiers et URGENTS ! 

Ajoutons que le maire a obligation de réunir son conseil au moins une fois par trimestre. Le précédent a eu lieu le 6 juillet 2017. Hier, nous étions le 5 octobre...

Une tentative pour gagner du temps ?...

Qu'importe : maire, adjoints et certains conseillers continuent de toucher leurs indemnités...
Ce n'est pas comme pour les employés municipaux à qui, les mêmes, avaient décidé de "rogner" la prime en cas d'absence, même pour maladie. 




mercredi 4 octobre 2017

Ça bouge... enfin !

Ça bouge, oui, mais juste "un peu" :

Conseil municipal demain soir à 20 H 30.

Pas question des platanes de la route de Fons ; ça vous étonne ?

Juste le prix des photocopies à revoir... après que le Préfet ait un peu tiré l'oreille du maire...

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dimanche 24 septembre 2017

Tango, tango...

Une pétition circule sur internet, concernant les problèmes de transports départementaux "Edgard" pour les scolaires entre Saint Mamert et Nîmes. 

Compréhensible, sauf que :

- La pétition est "lancée" par une élue, alors que le sujet n'a jamais été abordé en conseil municipal ! 
Et, de plus, sans que tous les élus aient été informés !

- Quid de l'Agglo de Nîmes et du réseau "Tango" ? Nous appartenons à l'agglo depuis bientôt un an... et le représentant de Leins Gardonnenque est un certain SOLANA!

- Le problème est vieux de plus de 10 ans. Et le maire en poste depuis plus de 9 ans...

Le problème mérite sérieusement d'être résolu. Par une pétition qui réunit moins de 300 personnes sur l'ensemble des communes concernées ? une pétition dont les signataires sont anonymes, qui plus est ! pas sûr que cela la renforce...

Le problème mérite sérieusement d'être résolu... ou simplement "récupéré" pour faire oublier tout le reste et redorer le blason d'un maire et de son équipe qui en ont bien besoin ?





mercredi 20 septembre 2017

jeudi 14 septembre 2017

Dans le panneau !

Le maire est absent, le maire est malade (c’est la rumeur). Les dossiers en cours traînent... Traînent ? non, pas exactement :

Voici un petit jeu : Quelle différence entre ces deux panneaux, l'un photographié le 20 mai, l'autre le 12 septembre ?

Ne cherchez pas, c'est le même. Et alors direz-vous ?

Alors... le Groupement d'Action Citoyenne (GAC) a contesté ce permis devant le Tribunal Administratif de Nîmes le 29 juin.
Suite à l'intervention du Préfet, le dit permis a été retiré par la mairie en date du 19 juillet (voir ci-dessous - cliquer pour agrandir).

Le panneau, lui, est resté... Histoire que personne ne se pose de question ?


Extrait du "mémoire de non-lieu à statuer" de la mairie



dimanche 30 juillet 2017

Vive les vacances !

Rendez-vous le 1er septembre, sauf kakou-illonnerie...


vendredi 28 juillet 2017

Jour de fête

On ne vous parle pas des "papilles en fête", un peu loupées, mais du film du même nom, celui ou le facteur passe... même les jours de fête.

On n'en demande pas tant. Mais de là à ce que la poste de Saint Mamert ferme durant tout le mois d'août !

Kakou-chef n'est pas Tatischeff (le vrai nom de Jacques Tati). 
Kakou-chef construit une gendarmerie quand les permanences se font rares. 
Kakou-chef abat des platanes qui ne sont pas malades. 
Kakou-chef prend des délibérations illégales (dixit le Préfet). 
Kakou-chef laisse la poste fermer au mois d'août.
Et Kakou-chef ne fait même pas l'information...

Kakou est tout, sauf un chef !

lundi 24 juillet 2017

Papilles en berne

Ils avaient pronostiqué 1500 à 2000 visiteurs quand il n'y en eut, sans doute, moins que l'an passé (1000 en 2016 selon les organisateurs).

On a même vu certains "exposants" remballer avant la fin, faute de clientèle.

Sans doute nous expliquera-t-on, à contrario, que ce fut une réussite.

Contrairement à ce que certains peuvent croire, on aurait bien aimé que cela en fut une... dans l’intérêt du village.

Notre propos n'est pas là, mais sur le document que devaient signer les participants (voir ci-après) ; un document sans en-tête de la municipalité ou de l'association organisatrice, signé par le seul participant !

Là où le bât blesse, c'est que les commerçants furent lourdement incités à signer ce document destiné, à priori, aux prestataires extérieurs. Si certains refusèrent, ils n'en furent pas moins obligés d’accepter les "tickets de paiement" faute de se risquer à perdre du chiffre d'affaire.

Vous appelez ça comment ?

D'ordinaire, ce genre de manifestation est censé profiter d'abord aux commerçants de la commune, qui payent patente et font vivre le village toute l'année. Ici les voilà "taxés" à 15%, excusez du peu ! (Et ils n'ont souvent fait que 100 ou 200 euros de chiffre !)*

Si cela en a choqué plus d'un, c'est aussi notre cas.

* Il faut comparer cela aux 14 000 euros de chiffre d'affaire de la manifestation de l'an passé...que certains se vantent d'avoir dépassé cette année (avec une fréquentation moindre).
 
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samedi 22 juillet 2017

Kakou-illonnerie

C'est la dernière en date :
L'audience devait  se tenir le 25 septembre prochain

On vous avait expliqué que nous ne pouvions pas toujours tout vous dire (voir ici)...

C'est la dernière reculade du kakou sur les procès qu'il a intentés à ses opposants, tant au civil qu'au pénal, excusez du peu ! et au nom de la commune !

"Pour calmer le jeu" avait-il avoué en conseil ; comprenez "pour les museler", avec des demandes conséquentes de milliers d'euros en dommages et intérêts...

Débouté, il a, à chaque fois, fait appel avant de se désister au dernier moment, face au risque de perdre. Mais après suffisamment longtemps pour faire illusion ! Facile quand c'est le contribuable qui paye...

Après les remontrances du Préfet, voilà qui n'améliore pas son image (voir ici).

C'est la démocratie selon kakou... et sa clique qui le suit aveuglément !



jeudi 20 juillet 2017

Pan sur le bec !

Kakou, notre "mange platanes", avait décidé (et fait voter par sa clique) un prix exorbitant pour les photocopies faites en mairie (voir ici).

L'opposition en avait appelé au Préfet sur l'illégalité de cette décision.

La réponse est tombée (comme un platane ?) le cinq juillet dernier :

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 C'est pas son jour... c'est pas son mois...





mardi 18 juillet 2017

Extraits de la réunion sur les platanes

Mieux qu'un long article, le GAC a mis en ligne une vidéo (cliquer ici) des principaux moments de cette réunion.

C'est édifiant !



dimanche 16 juillet 2017

On a trouvé le responsable !

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Voici, extrait du dossier de l'abattage des platanes, le courrier qui désigne le responsable de la demande d'abattage: le maire !



On notera que cette lettre est datée du 12 mai 2014: donc de l'actuelle mandature.

Voilà qui explique la réticence du maire à communiquer ce dossier (voir la vidéo).

Quant à l'argumentaire, on vous laisse apprécier...

Nous lançons donc le concours "comptez les arbres plantés à Saint Mamert par notre kakou".
À vous de jouer !...

Platanes : au mépris de la loi !

Voici le texte de loi grâce auquel les platanes de La Calmette sont toujours debout:

Le maire au-dessus des lois ?

Une certitude quand on voit la vidéo publiée hier (cliquer ici). Du moins le croît-il...

NE LE LAISSEZ PAS FAIRE !
Demain matin réunion publique en mairie à 9 H.

Voir aussi notre article d'hier (ici) et celui d'avant hier (ici) sans oublier celui de jeudi (ici).

samedi 15 juillet 2017

C'est pas moi, chanson connue...

La guerre fait rage au sujet de l'abattage des platanes (voir aussi la vidéo ici) :

Justification avancée dans l'urgence : c'est de la faute de la précédente municipalité (propos développé par un élu de la majorité actuelle et repris par une chroniqueuse).

Rappelons, pour les alzheimériens de circonstance, que le précédent maire était un certain "SOLANA"  hier comme aujourd'hui, tout comme les dénommés FLOUTIER, CLERTON, FOLCHER, pour ne citer que ceux-là, étaient déjà là aussi...

Les mêmes évoquent un "projet validé" par l'ancienne équipe. Ils devraient être prudents quand on sait que tous les conseils sont enregistrés et filmés par l'opposition... en fait, une tentative de créer la confusion entre le projet de réfection de la chaussée avec enfouissement des réseaux et la question jamais posée de l'abattage des arbres !

Un maire dont on nous annonce qu'il est "en attente d'une intervention chirurgicale"... donc absent, mais qui n'oublie pas de se défausser dans la presse en parlant de "comaîtrise d'ouvrage avec le Conseil Départemental".

Or la Convention de transfert temporaire de maîtrise d'ouvrage, dite co-maîtrise d'ouvrage (c'est ainsi qu'elle se nomme - nous l'avons trouvée)  précise dans son article 3 que le Département "émettra un avis auprès de la commune sur les solutions proposées". Rien de plus, le reste étant du ressort du maître d’œuvre... qui est ?

Un abattage illégal selon la loi L350-3 du code de l'environnement (JOR du 9/08/2016).

C'est grâce à cette loi, et à la mobilisation des habitants, que les platanes de la Calmette ont survécu !

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L'affiche du Groupement d'Action Citoyenne (GAC) qui fait l'information sur le sujet a été arrachée systématiquement dans tout le village. Un commando de bûcherons ? non, vous serez surpris si ceux qui ont pris des photos les publient...