défense citoyenne et publication d'informations municipales, locales et plus...si ça nous chante et quand ça nous chante !... et on essaie d'en rire, plutôt que d'en pleurer...
mercredi 24 décembre 2014
À chacun son horizon
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| point de vue de l'AMER... |
"Mieux vaut être seul que mal accompagné" dit un proverbe.
Lundi soir, Jean-Loup Calini était, paraît-il, le seul représentant de Saint Mamert à la réunion de la communauté de communes.
Il y avait à l'ordre du jour, "l'avenir de la communauté" ; pas assez important, sans doute...
Peut-être les autres représentants "d'chez nous" ne voulaient-ils pas participer à un éventuel débat sur le projet que présente Calini (on vous en parlera prochainement). Devoir soutenir ce renégat, c'en était trop?
Il est plus facile de participer au bureau de l'intercommunalité : il n'y a que les maires, et ce n'est pas public...
lundi 22 décembre 2014
Trêve de Noël
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| 2014 |
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| 2013 |
Le traditionnel sapin municipal fait un peu triste mine cette année, malgré le beau travail des enfants.
Aussi nous vous proposons d'ajouter quelques cadeaux au pied, ne serait-ce que pour redonner un peu de joie aux employés et aux élus. Voici quelques suggestions :
A connu son heure de gloire mais n'a plus la faveur du grand public. Modèle actuellement en solde.
Le jeu des 15 pingouins patineurs. Peut se jouer sur différents supports comme la semoule par exemple. Possibilité de jouer à 19 joueurs, mais 4 (toujours les mêmes) doivent rester sur la touche pendant toutes les parties.
Touche pas à mon poste. Un jeu d'actualité très en vogue chez les employés.
Petit nécessaire de transmission. S'utilise en fonction des besoins d'un seul. Permet une émission ou une réception claire et sans parasite. En toute liberté.
Ne comporte qu'une façade.
Pour décorer ou pour la parade.
Les personnages ne sont fournis qu'à quelques occasions.
Jouet très onéreux pour une utilisation occasionnelle.
Un livre utile, à lire en communauté.
Permet de s'en tenir au passé pour ceux qui refusent l'avenir.
Livré avec des découpages, mais sans ciseaux ni colle pour recoller les morceaux.
Abeille en peluche. Modèle parlant le langage du commerce.
Assez rare. Prix élevé. Peut déclencher des allergies.
Livrée avec un enfumoir. Ce dernier peut être vendu seul pour utilisations diverses et variées*.
* projette des éditos fumeux. Peut provoquer la toux.
* projette des éditos fumeux. Peut provoquer la toux.
dimanche 21 décembre 2014
Conseil (suite) : on y va tout droit
Lors du conseil, a été évoqué la prochaine réunion de la communauté de communes demain, 22 décembre. Voici mot à mot ce qu'a dit "le chef de l'harmonie municipale":
" D'abord, il faut savoir le devenir de l'intercommunalité et donc on va en parler prochainement. On a eu des réunions de bureau. Le bureau c'est les 14 maires. Il va falloir s'inquiéter là-dessus et on s'inquiète donc au prochain conseil communautaire, c'est ouvert à tout le monde(1), on va discuter de ça et il a été décidé qu'on va prendre une délibération de principe au niveau communautaire pour rester tous ensemble et ensuite, il faudra que chaque conseil municipal... puisse se prononcer aussi pour savoir si on doit rester entre nous, indépendamment de la loi, qui loi dit qu'il faut qu'on soit au moins 20 000 habitants au premier janvier 2017... Il faut savoir aujourd’hui, on est 12 500 déjà il faut que la communauté se détermine et après bien entendu (ça découlera?) chaque commune respective."
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| d'où peut venir le danger ? |
Remarque : pas de discussion ouverte sur le sujet. C'est la nouvelle démocratie d'ici. D'ailleurs avez-vous remarqué que, généralement, il n'y a pas de consultation du conseil sur les positions à adopter à la communauté de communes ?
Vous avez noté : "il a été décidé qu'on va prendre une délibération". C'est la nouvelle démocratie de là-bas.
Conclusion: quelle que soit la loi, pas question d'obtempérer. Compte tenu des appétits en jeu, nous finirons "gobés" par Nîmes et ce, à brève échéance.
D'autant qu'il n'y a pas une si parfaite unité dans la communauté : Moussac, on vous en a déjà parlé, aurait des velléités de rejoindre Nîmes. À quand le "sauve-qui-peut" général ?
Nous avons la possibilité d'éviter cette Bérézina en choisissant librement notre rattachement à une autre communauté, collectivement ou individuellement. Faudrait-il avoir sorti la tête du sable à temps !
Ce monologue sur le sujet a eu lieu pendant la discussion sur le PLU. En effet, les PLU sont appelés à se fondre au niveau intercommunal dans un PLUi. Là encore, probablement de gré ou de force. On vous laisse imaginer dans un regroupement avec Nîmes...
Et on ne vous parle pas des impôts locaux!
Vous verrez alors où en sera cette belle solidarité...
(1) les débats en conseil municipal aussi sont publics. Si vous avez manqué quelque chose, vous pouvez toujours vous consoler avec ça. Mais il n'y aucune ressemblance. Vraiment aucune!
(1) les débats en conseil municipal aussi sont publics. Si vous avez manqué quelque chose, vous pouvez toujours vous consoler avec ça. Mais il n'y aucune ressemblance. Vraiment aucune!
samedi 20 décembre 2014
Conseil du 15 : entracte
Du popcorn
Ça gaze pégase ! On appréciera la fraîcheur de l'article ci-contre : 17 novembre... mais le plus important n'est-il pas que l'on parle du petit timonier !... Et qu'on parle de GrDF? Pub à tous les étages...Vous noterez qu'il est écrit que l'évènement a eu lieu en présence des élus du conseil municipal. Sauf que... l'opposition n'avait pas été conviée ! Tous des renégats ces opposants !

Vanille ou fraise ?
L'intérim de presse locale avait, un temps, été tenu par la correspondante de Gajan. Un article vient de paraître "sur Gajan", qui concerne Saint Mamert.Le même reparaît 48 heures plus tard "sur Saint Mamert". Ce n'est pas la première fois qu'il y a confusion. On dirait que ça patauge un peu dans "la com" chère à not'bon maire !
Deux pub's pour le prix d'une : on brade !
Not'bon maire n'y était pas, à la réunion de Vivence, alors, dans l'article, on précise qu'il n'y était pas; comme ça on parle encore de lui, c'est essentiel ! Existentiel même... d'ailleurs nous nous y employons régulièrement! La vedette, c'est lui !
À suivre... le conseil...
vendredi 19 décembre 2014
Conseil du 15 : acte 3 scène 1
Après le frelon asiatique, « l’abeille tueuse »
!
Le maire l'a annoncé en début de séance : il avait reçu
un courrier des commerçants dont il devait parler en fin de conseil, dans
les "questions diverses", là ou rien ne peut se décider...
Il faut dire qu'il avait aussi reçu, sur le même sujet, une déclaration de
l'opposition (Calini, Bastidon, Crocq) qui avait assez énervé notre bonhomme,
ainsi que bon nombre des siens.
En réalité, l'empoignade aura lieu à propos de la déclaration de
l'opposition et la lettre des commerçants ne sera même pas lue ! Peut-être
à cause de l’absence de ces derniers…
Quelques explications :
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| On assure même la pub ! |
La commune met à disposition gratuitement une salle de la maison Dumont
pour faciliter une activité commerciale de vente de produits alimentaires,
activité qui concurrence les commerces locaux. D'où la levée de boucliers de ces derniers.
« La ruche qui dit oui », c'est son nom, est un "système qui rémunère les producteurs qui payent des frais de
services de l'ordre de 16,7% (8,35% pour le responsable local et 8,35%
pour la maison-mère qui gère la
plate-forme internet et le fonctionnement du réseau).
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| Domiciliation : maison Dumond ! |
Au total, les
producteurs récupèrent donc 83,3% du prix de vente hors taxes au
consommateur mais doivent déclarer 100% du produit financier. Les perdants sont les producteurs et les consommateurs
avec un prix du panier mécaniquement plus cher de 20 % qu’en AMAP."(1)
On vous passe les détails ; mais cette pénalisation des commerçants explique leur action. Après le
problème du sens interdit qui impacte les commerces en déviant la circulation du
centre du village, le ras-le-bol semble atteint.
Voilà encore une polémique qui, de la façon dont elle est gérée par la
majorité, ne va probablement qu'empirer. Les nuages s'accumulent sur
la tête de "l'homme du pot au noir"!
Des Sous !
Un mail de la gestionnaire locale de l'activité situe bien
la réalité des choses ; en voici l’essentiel :
«…est-ce que je gagne ma vie…et bien je garde 8,4% du montant HT des ventes, soit entre 60 et 120 € par distribution… »
Et celle-ci d’ajouter : « pourquoi je vous raconte ça, ce soir, quelques jours avant Noël ? Simplement parce que je veux que vous sachiez que mon salaire c’est avant tout la satisfaction de réussir une vente… »
«…est-ce que je gagne ma vie…et bien je garde 8,4% du montant HT des ventes, soit entre 60 et 120 € par distribution… »
Et celle-ci d’ajouter : « pourquoi je vous raconte ça, ce soir, quelques jours avant Noël ? Simplement parce que je veux que vous sachiez que mon salaire c’est avant tout la satisfaction de réussir une vente… »
« No comment », pour essayer de parler anglais, comme au conseil…
Je vous salue mairie
Des moyens communaux mis gratuitement à disposition (quand, dans le même
temps, des associations se voient facturer des salles), des commerçants locaux
encore plus fragilisés : une bien
curieuse politique de certains de nos
élus… à ajouter au reste !
(1) Déclaration de l'opposition. Un document très
explicite que vous pouvez obtenir par mail sur simple demande (voir logo).
AMAP : association pour le maintien d'une agriculture paysanne. En France, un partenariat de proximité entre un
groupe de consommateurs et une exploitation locale (généralement une ferme),
débouchant sur un partage de récolte régulier (le plus souvent hebdomadaire)
composée des produits de la ferme.
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jeudi 18 décembre 2014
Conseil du 15 : acte 2 scène 1
Tout en continuant sur le même évènement, nous allons changer provisoirement de sujet et aborder la très importante négociation TAFTA pour laquelle un point figurait à l'ordre du jour avec l'explication suivante :
L'Union Européenne négocie de
nombreux traités commerciaux au nom des États membres sans consultation des
élus locaux. Mr le Maire propose de s'opposer à ces traités visant à la
merchandisation du monde et de se déclarer commune hors zone du TAFTA et hors
CETA".
On
remarquera l'utilisation du terme anglais de "merchandisation" (ensemble des techniques
de commercialisation d'un produit en fonction de l'évolution des besoins) en lieu et place de celui,
français de "marchandisation" (processus par lequel tous les objets,
les services et même les relations humaines deviennent des marchandises),
mot parfaitement adapté mais qui, sans doute, ne faisait pas assez bien dans le
débat ! D'ailleurs le rapport lu en séance était "farci" de termes anglais ; à nouveau conseil style nouveau?
Une position purement de principe, mais indispensable, face à cette tentative de "main basse" sur tout le commerce mondial afin d'imposer, même aux États, la volonté des intérêts commerciaux privés à l'ensemble du monde. Un exemple simple : aujourd'hui, la France peut encore interdire les OGM ou la fracturation hydraulique, demain elle sera condamnée au nom de ces accords et obligée de laisser faire sous peine de lourdes sanctions.
Une décision qui a été prise à l'unanimité du conseil, en présence de militants, attentifs, de cette cause.
Ce fut d'ailleurs la seule fois qu'une décision fut applaudie lors de cette réunion !
Devant l'importance du sujet nous ferons régulièrement le point de la mobilisation.
Demain suite du compte rendu...
Devant l'importance du sujet nous ferons régulièrement le point de la mobilisation.
Demain suite du compte rendu...
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